mercredi 18 juin 2014


Nicolas Sarkozy n'en a pas fini avec l'affaire Karachi

Contrairement à ce qu'affirmait l'ancien chef de l'Etat, l'ordonnance de renvoi des juges est loin de le mettre hors de cause.

Nicolas Sarkozy, le 10 mars lors de l'inauguration de l'institut Claude Pompidou à Nice (BRUNO BEBERT/SIPA)Nicolas Sarkozy, le 10 mars lors de l'inauguration de l'institut Claude Pompidou à Nice (BRUNO BEBERT/SIPA)
signés sans l’aval des ministres de la défense et du budget, contre l’avis de sa propre administration".

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L'ombre de l'affaire Karachi plane toujours au-dessus de Nicolas Sarkozy, quoi qu'en dise l'intéressé. Dans leur ordonnance de renvoi, dont "Le Monde" a pris connaissance et en révèle le contenu mardi 17 juin, les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire reprochent à Nicolas Sarkozy d’avoir donné son accord "à la conclusion des contrats controversés – ils ne pouvaient être signés sans l’aval des ministres de la défense et du budget, contre l’avis de sa propre administration".

Des "indices" sur un délit commis par Sarkozy 

Les deux juges estiment tout de même que s'il existe des "indices" d'un éventuel délit commis par Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget du gouvernement d'Edouard Balladur, ils ne sont ni "graves" ni "concordants", d'où l'absence de mise en examen.

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